Archives de Tag: Argentine

Tigre

Après avoir dit au revoir à Marie-Noëlle et à Cyril, nous séjournons encore quelques jours dans la banlieue de Buenos Aires. Si la municipalité se nomme Tigre, c’est parce qu’il y a bien longtemps, les félins étaient nombreux dans la plaine marécageuse du delta. Quelques siècles plus tard, au début du XXème siècle, Tigre est devenu le lieu de villégiature des portenos (habitants de Buenos Aires) aisés. De cette période, le centre-ville a conservé quelques bâtiments remarquables, clubs d’avirons ou casino belle-époque.

Malheureusement, la météo ne nous est pas favorable et nous ne profiterons guère, ni du jardin qui entoure notre maison de location, ni des villes proches de Buenos Aires et Tigre. Il pleut, il pleut et il pleut encore pendant notre séjour, inondant le delta et les rives du fleuve de la Plata. Des leçons, un petite sortie sur les canaux du Delta lors de l’unique jour d’éclaircies, une très chouette visite au petit musée du Mate de Tigre, une excursion au musée des Beaux-Arts de Buenos Aires, quelques rencontres avec des voyageurs en camping-car qui campent à proximité de notre maison et une agréable soirée en compagnie d’amis portenos rencontrés lors du voyage résument notre séjour en quelques mots.

Advertisements

Il pleut, il pleut…

La suite de notre épopée en Argentine se complique, du fait des mauvaises conditions climatiques. En remontant le long du fleuve Uruguay, nous faisons une première étape au bord de la rivière, à proximité de la ville de Gualeguaychu. Le temps est toujours magnifique. Nous continuons notre route et arrivons en début d’après-midi au parc national El Palmar, une superbe palmeraie à proximité du fleuve. Il chaud, lourd, et des orages sont attendus. Nous ne savions pas alors qu’ils allaient durer presque toute la semaine… La pluie nous a contraints à improviser le reste du séjour, recherchant des endroits abrités à visiter.

Une nuit au parc national El Palmar

Sans doute la pire que nous avons passée en camping! Les orages ont débutés vers 23h et n’ont pas cessé jusqu’au matin. Tonnerre fracassant, éclairs éblouissants et vacarme de la pluie torrentielle, les adultes n’ont quasiment pas fermé l’oeil de la nuit (les petits ont très bien dormi, merci). Les activités prévues pour le lendemain sont littéralement tombées à l’eau. Dommage, car des mignons capybaras aux timides vizcachas, des magnifiques palmiers aux rives tranquilles du fleuve, nous aurions bien apprécié profiter de la faune, de la flore et du cadre enchanteur du parc.

Le barrage de Salto Grande et la ville de Salto, en Uruguay

Nous remontons plus au nord en direction de la ville de Concordia. Première éclaircie le lendemain, un temps gris mais sec. Nous en profitons pour visiter l’immense barrage de Salto Grande, co-géré par l’Argentine et l’Uruguay, à cheval sur la frontière. Le projet a été réalisé à la fin des années 1970 et le barrage produit aujourd’hui encore les trois quarts de l’énergie électrique nécessaire à l’Uruguay. Visite guidée, gratuite et très intéressante, nous irons jusque dans la salle des turbines.

Nous décidons ensuite de passer l’après-midi en Uruguay, dans la petite ville de Salto, afin d’avoir un aperçu de ce pays. En ce dimanche après-midi, la ville est très calme, presque déserte. Nous prenons un bon déjeuner dans un restaurant de cuisine locale et retournons en fin d’après-midi en Argentine.

Dernière escale à Colon

Il pleut, il pleut, toujours et encore. Nous abandonnons l’espoir de retourner dans le parc El Palmar et nous dirigeons à nouveau vers le sud, toujours le long du fleuve Uruguay. Notre dernière étape sera la ville de Colon, jolie bourgade au bord du fleuve, touristique en été mais désertée en cette arrière saison grincheuse. La pluie menace même nos excursions au musée. Alors que nous voulons visiter un moulin historique, bâti par les premiers colons suisses, le gardien nous informe que le site est fermé pour cause de mauvais temps. Compatissant, il accepte de nous ouvre les portes du site, puis du moulin, puis une visite guidée inopinée et très enthousiaste. Encore une belle surprise! Quelques ballades encore dans les rues de Colon, un délicieuse dégustation d’alfajores et une autre de vin dans une bodega locale et il est déjà temps pour Marie-Noëlle et Cyril de nous quitter à nouveau…

Une petite ville argentine

La nature: voilà ce qui attire principalement les touristes en Argentine. Les grands espaces. Les montagnes, les glaciers. Les déserts, les steppes…

Les villes sont souvent d’un intérêt mineur, mis à part les monuments d’héritage colonial de quelques grandes cités. Notre guide de voyage décrit San Antonio de Areco, petite bourgade située à une centaine de kilomètres de Buenos Aires, comme « l’une des plus jolies villes d’Argentine ». Pas sûr que cela soit un gage de qualité, mais allons voir quand même…

Sur place, nous sommes agréablement surpris. La ville est réellement charmante, petite, à peine un gros village, et très accueillante. Autour d’une belle place carrée, des bâtiments d’inspiration coloniale, de maisons basses, blanches. Peu de traffic, pas d’immeubles. Un peu plus loin, le long de la rivière, un grand parc très soigné, une ombre rafraîchissante. Tout est propre, ordonné. Peu de tourisme tape-à-l’oeil, mais de multiples petites boutiques d’artisanat. Areco est réputée pour son artisanat; du cuir mais surtout de l’argenterie. C’est la « capitale des gauchos », la ville où les descendants des nomades argentins achètent leurs dagues, leurs éperons d’apparat, leur ceinture traditionnelle. Mélange de traditions et de romanesque, on peut y acheter toutes sortes d’objets ciselés en argent.

Certes, Areco est touristique, mais cela n’affecte en rien la bonne humeur des habitants! Du petit artisan qui prend le temps d’expliquer toutes les étapes du travail de l’argent aux enfants à l’orfèvre réputé qui répare – gratuitement, cela va sans dire – les petits pendants d’oreilles de Lise, nous avons toujours été admirablement accueillis.

This slideshow requires JavaScript.


A voir à San Antonio de Areco: 

  • Les bâtiments de la vieille ville, l’église, les bords de rivière, le plus vieux pont à péage (désormais gratuit) d’Argentine
  • Le musée Gauchesco Ricardo Güiraldes, de l’autre coté du pont, dans un magnifique cadre verdoyant
  • Le musée-atelier Draghi, quoique nous ayons préféré la visite improvisée chez un petit artisan installé au coin de la rue Général Paz et de la rue Ruiz de Arellano
  • Et bien d’autres choses encore…

Bon à savoir: l’office du tourisme sur la place met des bicyclettes gratuitement à la disposition des touristes. Parfait pour explorer la ville!

Enfin, nos recommendations de gastronomes: le restaurant Ramos Générales pour une cuisine typique (merci Marie-Noëlle pour l’invitation!) et le glacier Calabrono de la rue Valentin Alsina. Miam!

 

Déambulations dans Buenos Aires

De Cordoba, nous entamons une route sans encombres, 700 kilomètres d’autoroute, en direction de Buenos Aires.
La maison que nous avons louée pour quelques jours est un bel havre de paix au coeur d’un quartier branché de la capitale. 24 heures après notre arrivée, nous y accueillons Marie-Noëlle et Cyril, fraîchement débarqués d’Europe pour passer les vacances avec nous.
Première balade dans Buenos Aires, dans les rues animées du quartier San Telmo, transformé en ce dimanche après-midi en un immense marché touristique.
Le lendemain, nous continuons la promenade dans le quartier de Puerto Madero, ancien quartier des docks magnifiquement restauré, qui abrite aujourd’hui des restaurants chics et des ambassades.
Comparée à la moderne Santiago, Buenos Aires est une ville plus bohème, désordonnée. Nous apprécions les visites, bien qu’en deux jours, nous n’avons qu’effleuré la surface de la vie citadine.

L’héritage Jésuite de Cordoba

Avant de rallier Buenos Aires, nous choisissons de faire un détour par Cordoba, la deuxième agglomération du pays, afin de découvrir la ville et ses environs.

A peine arrivés dans la région, nous faisons l’expérience de la générosité belgo-argentine: Gérald, un Belge installé en Argentine depuis 46 ans nous offre l’hospitalité dans sa petite maison de campagne. Mieux encore, il nous invite pour un repas traditionnel en famille, le dimanche, notre premier asado argentin. Délicieux et très convivial!

IMG_6268

Les jours suivants, nous alternons cours et visites de sites historiques environnants. La région de Cordoba s’est fortement développée au XVIIème siècle grâce aux communautés Jésuites, qui ont créé de larges estancias, des fermes qui ont rapidement prospéré. Les Jésuites ont également contribué au développement culturel et artistique de la région.

Nous flânons dans le centre historique de Cordoba, visitons quelques musées et monuments historiques, ou prenons la route pour découvrir des estancias plus lointaines.

Voici un aperçu en quelques images de nos visites. Merci encore à Gérald et à sa famille pour l’accueil!

Nos impressions des estancias et monuments Jésuites visités:

  • l’estancia Santa Catalina: éloignée de Cordoba, nous apprécions la visite guidée et le cadre bucolique qui nous donne le sentiment d’être revenus quelques siècles en arrière
  • l’estancia Jesus Maria: non loin de l’estancia précédente, un agréable détour pour une visite gratuite et non guidée lors de notre passage
  • la Manzana Jesuitica de Cordoba: dans le centre historique de la ville, incontournable lorsque l’on visite la ville
  • l’estancia de Alta Gracia: très jolie église et petit musée, la visite préférée des enfants car, dans chaque pièce du musée, on trouve une notice explicative en Français

Certaines visites sont guidées (en espagnol ou en anglais), d’autres pas, mais toutes sont gratuites pour les enfants. Pas d’excuses donc pour ne pas les découvrir en famille!

Entre deux visites, nous avons également escaladé le pain de sucre (à pied!), du sommet duquel nous avions une vue à 360° sur les environs, découvert une géocache dans un parc de la ville, et visité le musée de la mémoire où les argentins s’apprêtaient à commémorer l’anniversaire du coup d’état qui débuta la « guerre sale ».

 

Western dans la Sierra

L’escale technique à Santiago ayant duré plus longtemps que prévu, il ne nous reste qu’une dizaine de jours pour rallier Buenos Aires, où nous devons retrouver Marie-Noëlle, la soeur de François-Xavier. Quelques 1400 kilomètres à parcourir d’ici là, mais surtout quelques beaux endroits à découvrir…

Nous passons la frontière dans les Andes. Passage de frontière assez long car il y a beaucoup de monde. Les formalités achevées, le soleil se couche et il est désormais trop tard pour aller admirer le Cerro Aconcagua, le sommet le plus haut d’Amérique du sud. Dommage…
Nous poursuivons donc notre route vers Uspallata, puis le lendemain Mendoza, pour nous arrêter quelques centaines de kilomètres plus loin, dans le parc national Sierra de Las Quijadas. Dans ce parc isolé, où nous serons les uniques campeurs, nous découvrons des paysages extraordinaires, un décor de western à l’Argentine qui a beaucoup inspiré les enfants.
On vous livre quelques images  du parc et de la balade des Guanacos, très belle balade de 5 kilomètres et on précise qu’il faisait plus de 35°C lorsqu’on l’a effectuée!
En exclusivité, voici aussi la bande-annonce du western des petits bourlingueurs:

Plus d’informations sur le Parque Nacional Sierra de las Quijadas:

  • Entrée: 120 pesos par adulte, enfants gratuits
  • Camping gratuit – avec douches et eau chaude!
  • Possibilité de courtes randonnées en individuel, ou de longues randonnées guidées (et payantes).

Vers le nord

Après avoir atteint l’extrémité méridionale de la route nationale n°3, près d’Ushuaia, nous suivons maintenant cette même route en direction opposée. Traversée de la terre de feu, passage de la frontière Argentine-Chili, traversée du détroit de Magellan, passage de la frontière Chili-Argentine, nous continuons notre route, en longeant la côte, vers le nord. Une route incroyablement plane, rectiligne, le long de la steppe aride de la Patagonie argentine, des kilomètres avalés dans un paysage invariable… Pour rompre la monotonie, nous effectuons de petites excursions, à droite et à gauche de la route, quand l’occasion se présente.

Km 500, Chili: le parc national de Pali Aike

Pali Aike est un parc étonnant, assez peu fréquenté, à la frontière du Chili et de l’Argentine, une zone que les volcans millénaires, aujourd’hui éteints, ont transformée en un désert de pierre. On se balade de cratères en cratères, sur des sentiers de lave et de roches basaltiques, bousculés par le vent puissant qui souffle sur la plaine.

 

Km 620, Argentine: la ville de Rio Gallegos

La première ville d’importance en Patagonie Argentine nous offre l’occasion de faire le plein d’essence, de provisions (les produits frais ne peuvent traverser les frontières), d’accéder à internet. Nous passons la nuit dans un petit hôtel, afin d’avoir un peu de confort, mais ne pourrons effectuer la visite du musée des Iles Malouines, fermé pendant les vacances d’été. Dommage, car nous aurions aimé en savoir un peu plus sur ce territoire disputé, source d’un conflit déjà oublié en Europe mais si présent dans le coeur des Argentins.

IMG_7381
« Les Malouines sont argentines »: cette photo, prise en terre de feu, illustre bien la persistance de la revendication territoriale.

 

Km 830, Argentine: le parc national de Monte Leon

Le long de la côte de l’Atlantique, le parc national de Monte Leon a pour but de préserver la flore et la faune terrestre et aquatique de cet écosystème fragile . Une balade de 5 kilomètres permet d’accéder à une pinguinera, une colonie de pingouin de Magellan, qui passent les mois d’été sur le rivage pour se reproduire et élever leur petits. En effet, il y a de nombreux jeunes pingouins, au plumage soyeux, à quelques mètres de nous. Quelques kilomètres plus loin, une autre courte balade permet d’observer à la jumelle une colonie de lions de mer. Au camping du parc, un renard gris nous observe, les enfants ne peuvent s’éloigner car de nombreux pumas rodent dans la région. Vraiment, une belle halte pour observer la faune (même si nous n’avons pas rencontré de pumas).

Km 990, Argentine: le musée Nao Victoria de San Julian

Le petit musée de San Julian est en réalité une reproduction à l’échelle d’un des bateaux de la flotte de Magellan, qui passa ici cinq mois d’hivernage en mai 1520. Les enfants adorent explorer le vaisseau et les adultes en apprennent beaucoup sur cet épisode de l’histoire. De ce tour du monde qui dura trois ans, seul un des cinq navires de la flotte et 18 des 265 marins embarqués retrouvèrent les côtes de l’Espagne.

Km 1240, Argentine: le monument national de Bosques Petrificados

Adieu les pulls et les vestes, il fait plus de 30°C dans le semi-désert des bois pétrifiés. Il y a 150.000 ans, cet endroit était une jungle tropicale où poussaient de nombreux araucanias, arbres immenses au tronc gigantesque. Des vents violents ont déraciné les arbres, les cendres de multiples éruptions volcaniques se sont chargées de les pétrifier. Dans ce site isolé, on contemple aujourd’hui les immenses troncs pétrifiés, c’est magnifique.

Au Km 1540, nous quittons définitivement la route n°3 et la côte atlantique pour nous diriger vers l’ouest, retrouver la route n°40 puis passer au Chili.

 

 

A la fin du monde

Depuis Punta Arenas, nous continuons notre route et traversons le détroit de Magellan en son endroit le plus étroit. De là, c’est un “petit” détour de 500 kilomètres pour atteindre la cité australe d’Ushuaia.

Les grands bourlingueurs connaissent déjà Ushuaia, qu’ils ont visité douze ans plus tôt. Ils en gardent le souvenir d’une grande ville mi-industrielle mi-touristique, dans un bel environnement naturel. Logement et nourriture y étaient très bon marché. Douze ans plus tard, le tourisme s’est fortement développé et les prix ont explosé. C’est la haute saison et nous avons beaucoup de mal à trouver un logement, à défaut d’un logement bon marché.
C’est l’été, il fait beau mais les températures sont assez basses, pas plus d’une dizaine de degrés la journée. Heureusement, le lendemain de notre arrivée, les températures grimpent et nous décidons d’aller nous balader et camper dans le parc naturel de la terre de feu. D’abord une belle balade facile, le long d’un lac, jusqu’à la borne-frontière qui délimite les territoires chiliens et argentins, puis nous enchainons le soir sur une promenade dans les tourbières, jusqu’à un barrage de castors. Les castors sont une espèce invasive introduite au milieu de XXème siècle pour des besoins d’élevage, qui crée de grands dommages à l’écosystème fragile de la terre de feu.
Le parc naturel est vraiment beau mais on regrette un peu que beaucoup d’activités en ville soient désormais hors de portée pour les voyageurs à petit budget. Le camping sauvage en terre de feu, au bord de l’océan Atlantique, reste un magnifique souvenir. Nous quittons cependant assez rapidement la province pour remonter vers le nord et rejoindre les grands-parents.

Aventures et mésaventures

Le voyage, ce sont des lieux et des paysages magnifiques mais aussi pleins de petites aventures au quotidien: découvrir que les distributeurs de billets sont vides au début d’un week-end alors que nous n’avons pas un sou de monnaie locale en poche, attendre longuement à l’unique station-service d’un village isolé d’Argentine lorsqu’une pénurie d’essence s’annonce…
C’est dans l’une de ces files d’attente que je patiente depuis 45 minutes lorsque la personne me précédant sort de son véhicule en oubliant de serrer son frein à main! Phare et pare-chocs abimés, c’est le premier accident pour notre voiture nouvellement acquise. Heureusement, nous sommes  assurés. Après avoir fait la déclaration au poste de police argentin, je passe plusieurs heures à essayer de contacter mon assurance et à expliquer, en espagnol cela va de soi, mon problème. Etape suivante, nous faisons une déclaration devant la police chilienne au poste-frontière de Cerro Castillo, à quelques dizaines de kilomètres du parc national de Torres del Paine.
Il est déjà plus de vingt heures lorsque nous avons accompli toutes les formalités. Plutôt que de continuer notre route, nous nous renseignons sur les possibilités de logements dans le village frontière. L’unique hôtel est trop coûteux et le vent est bien trop fort pour facilement planter une tente. Nous nous enquérons auprès des officiers de police d’un endroit abrité où nous pourrions camper. Ils nous propose alors de nous installer sur leur terrain, à proximité de l’écurie, puis reviennent une demi-heure plus tard pour nous ouvrir l’écurie afin que nous puissions dormir à l’intérieur. Dans un petite pièce à coté des boxes, trois grands matelas sont entreposés à l’abri de la poussière. Parfait pour passer une bonne nuit! Dans leur élan de générosité, les policiers nous inviterons aussi à prendre un café et une collation tardive, ainsi qu’un petit déjeuner le lendemain matin. On aime vraiment l’hospitalité chilienne! 

Déclaration d’accident oblige, après notre excursion au parc Torres del Paine, nous passerons deux jours dans la petite ville de Punta Arenas, principalement entre le bureau d’assurance et le garage. Mais la mésaventure n’a pas que des aspects négatifs!