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Tat Kuang Si

Ce matin du 1er janvier, après une nuit passée dans un hôtel sans charme aux abords de la ville, nous trouvons une chambre très simple dans un hôtel plus traditionnel, en plein centre de Luang Prabang. Nous prenons un tuk-tuk pour transférer nos bagages. Nous les déposons rapidement dans notre petite guest house, et nous profitons directement d’un lift vers les chutes de Kuang Si, situées à 30km de la ville.

Nous arrivons après 1/2h de trajet aux cascades de Kuang Si. Après un rapide repas composé de poisson grillé, nous pénétrons dans le parc. Tout d’abord, nous visitons un centre de conservation de l’Ours. Il y en avait effectivement plusieurs, dont un qui avait l’air très interessé par Lucie, je pense qu’il en aurait bien fait son repas. Ce sont des ours confisqués à des braconniers et gardés pour les protéger d’un sort funeste.
Après viennent les chutes, sur plusieurs niveaux. La dernière fait 25m de haut. Une passerelle permet d’admirer cette chute assez impressionnante. Pour y arriver, nous longeons plusieurs petites cascades. Entre chaque chute se forme un bassin où il est possible de se baigner. L’eau est de couleur turquoise. C’est superbe.
Peu de personnes se baignent. Vous nous connaissez, nous enfilons nos maillots et nous plongeons dans cette eau assez fraiche. Loïc n’y trempera que ses pieds, il n’est pas pourvu comme papa d’une petite bouée naturelle qui le tient bien au chaud! Papa et Lucie se baigne ensemble, brrrr, c’est vrai qu’elle est fraiche.
Nous repartons ensuite vers le tuk-tuk qui nous ramènera à bon port. “Une journée bien remplie, c’est le plus important pour une petite famille” (dixit Lise).

Temples modernes et anciens

Petit retour en arrière pour vous faire profiter de quelques visites de temples dans la province de Ninh Binh :

Le premier, le temple Bai Dinh, est l’un des temples les plus modernes du Vietnam. Ouvert depuis 2010, le projet pharaonique d’un temple bouddhiste de grande ampleur est partiellement inachevé, mais tout est déjà prévu pour accueillir le tourisme de masse: de larges parkings pour les bus de voyage, des voiturettes électriques pour transporter les fidèles jusqu’au pied du temple. L’ensemble est conçu dans la démesure: une esplanade immense, des statues innombrables et un escalier interminable qui conduit au sommet de la colline. Impressionnant!


Le site millénaire de Hoa Lu, à l’inverse, héberge deux des temples les plus anciens du Vietnam. A une dizaine de kilomètres de Bai Dinh, c’est un site paisible, niché au coeur des montagnes. Hoa Lu fut la capitale de la dynastie des Dinh au Xème siècle. De la citadelle, il ne reste que des ruines et deux temples encore debout. Nous grimpons également le long d’une colline pour jouir de la vue d’ensemble sur les vestiges de la citadelle. Il faut faire vite car la nuit va bientôt tomber.


Deux visites fort intéressantes, et très agréables, tout comme le trajet à mobylettes pour s’y rendre, sur une route large qui serpente au milieu des montagnes de karst.

Les grottes de Phong Nha

La région du parc national de Phong Nha est magnifique: montagnes de karst, rizières… Cependant, ce sont les multiples grottes disséminées dans les montagnes qui constituent l’attrait principal du parc. Il abrite en effet la plus grande grotte du monde, ainsi que de nombreuses autres, spectaculaires.

La météo n’est pas favorable lors de notre séjour à Phong Nha : le ciel est gris et menaçant, les averses de pluie fine sont fréquentes. Nous n’irons pas visiter les grottes les plus éloignées du village où nous résidons : les tours organisés coûtent chers et nous ne souhaitons pas parcourir de longues distances à moto par ce temps instable.

Les grottes Phong Nha et Tien Son sont situées à proximité du village. Nous nous y rendons sous la pluie par un trajet en bateau à moteur (couvert) d’une demi-heure sur la rivière. A l’approche de la grotte Phong Nha, le batelier stoppe le moteur et nous continuons silencieusement sur la rivière souterraine. Après une belle balade, nous débarquons sur une plage souterraine : le trajet de retour se fait à pied au milieu des stalactites et stalagmites. Nos petits spéléologues sont tout à fait ravis de cette expédition.

La grotte Tien Son se trouve 200 mètres plus haut dans la montagne. Pour y accéder, il faut grimper 330 marches raides. L’ascension est difficile pour Lucie, mais la visite est grandiose.

Pour vous rendre compte de la beauté de ces grottes, regardez nos photos et vidéos.

Aux alentours de Hoi An

Nous avons passé une bonne semaine à Hoi An, à arpenter les ruelles de la vieille ville, mais aussi à nous balader dans les environs. Il y a plein d’activités intéressantes à faire aux alentours de la cité.

Tout d’abord, il y a la plage, face à la mer de Chine, à quelques kilomètres seulement. Une immense plage de sable fin: on se baigne, on fait des châteaux de sable, on se prélasse sur des chaises longues en buvant du jus de noix de coco. Après une leçon de français, voici une manière originale d’aller en récréation!

Nous avons également visité un village de potier. Avec les enfants, même les attractions les plus banales deviennent intéressantes. Les potiers nous montrent comment tourner un petit vase.

A la sortie du village, une immense galerie d’art encore inachevée expose des œuvres en terre cuite provenant de nombreux villages vietnamiens. La galerie abrite également une amusante collection de répliques de monuments célèbres. On vous laisse deviner lesquels…

Enfin, nous avons fait une promenade à mobylette pour voir la tombe, vieille de 300 ans, d’un marchand japonais résidant à Hoi An. Peu touristique, le site est difficile à trouver. Nous nous arrêtons à plusieurs reprises pour demander notre chemin à des villageois. Finalement, nous l’avons déniché, solitaire, perdue au milieu des rizières.

Exploration des montagnes de marbre

Les montagnes de marbre sont situées à une vingtaine de kilomètres au nord de Hoi An. A une courte distance de la mer, les cinq monts se dressent, verticaux au beau milieu de la plaine. Encore une fois, nous choisissons le moyen de transport privilégié des vietnamiens, la mobylette, pour nous y rendre. Le trajet nous prends peu de temps. La route large, rectiligne et peu fréquentée, est facile à parcourir. Elle longe le bord de mer et sa suite infinie d’hôtels de luxe dont la plupart n’en sont encore qu’au stade de projets. Nous ne pouvons nous tromper de route: les montagnes de marbre sont les seuls obstacles à l’horizon.

A l’approche des montagnes, les boutiques offrant de gigantesques statues de marbre se multiplient. Les sculptures en marbre de grandes tailles sont travaillées à l’aide de machines-outils, les objets plus petits sont toujours taillés à la main. Les artisans ont conservé leur savoir-faire, même s’ils travaillent désormais un marbre importé de Chine, le marbre des montagnes étant devenu trop rare.

Un bouddha heureux
Un bouddha heureux

Pour aborder la montagne, deux chemins s’offrent à nous: un escalier de marbre ou un grand ascenseur de verre.

Nous choisissons l’ascenseur, non pour nous épargner l’effort mais pour profiter de la vue. Les montagnes de marbres ont la particularité d’abriter de nombreuses grottes naturelles, ainsi que plusieurs temples bouddhiques et confucéens. L’ascenseur nous mène à une terrasse, à mi-hauteur de la montagne. A proximité immédiate se trouve une belle pagode, un peu plus loin un temple.

Derrière ce temple, nous découvrons un sentier qui nous conduit à une première petite grotte, ornée de bouddhas de marbre. Nous rebroussons ensuite chemin pour grimper un sentier qui nous mène à un premier point de vue.

Plus loin, nous suivons le chemin engorgé entre les deux pics de la montagne. A gauche, nous pénétrons dans une seconde grotte, toujours dédiée à Buddha. Derrière l’autel, dans la pénombre, nous apercevons quelques marches et décidons de continuer l’exploration de la grotte à la lueur d’une lampe de poche. Le conduit souterrain débouche sur un autre cavité dont l’immense cheminée laisse passer la lumière du jour. Les enfants adore le parfum d’aventure de cette exploration, même si les plus petits ont un peu peur.

Demi-tour, nous suivons maintenant le sentier qui nous mènera au sommet du pic septentrional de la montagne. Une montée ardue mais la vue magnifique sur la plage et la mer nous récompense. De retour sur un plateau à mi-hauteur, nous visitons encore une grotte avant de pénétrer dans la plus grande de toutes, une immense cavité ornée de temples et de statues de marbre.

Il est déjà temps de redescendre, par un escalier cette fois. Au pied de la montagne, nous prenons un déjeuné tardif. Nous hésitons quelques instants à visiter une dernière grotte, au pied de la montagne, dont l’accès est de nouveau payant. Nous décidons cependant d’y pénétrer. Bien nous en a pris: la grotte est immense et comporte de nombreux passages à explorer. A droite, un escalier sombre descend, nous nous enfonçons dans les entrailles de la terre. C’est une descente aux enfers; les cavités des parois sont ornées de statues de plâtre représentants des visions d’horreur. Le conduite débouche sur une petit grotte.

De retour dans la grotte principale, nous apercevons une volée de marches qui montent cette fois. Impossible de distinguer où elles mènent. Nous entamons la montée, à pic. Nous grimpons le long d’une cheminée, la lumière du jour est visible tout en haut. Les parois sont désormais ornées de jolis bas-reliefs et de statues de bouddha en marbre. Nous atteignons enfin un petit promontoire pour la plus grande joie des enfants!

Des grottes, des temples, des conduits à explorer avec une lampe de poche… les enfants ont adoré cette visite de la montagne!

 

 

L’ascension du mont Lang Biang

Aujourd’hui, nous nous lançons à l’assaut du mont Lang Biang, l’un des points culminants aux alentours de Da Lat, un sommet à 2167 mètres d’altitude. De prime abord, notre guide semble avoir peu confiance en les capacités physiques des enfants et nous demande plusieurs fois si nous n’avons pas fait erreur dans notre choix d’excursion. L’ascension, dit-il, est ardue, en particulier dans le dernier kilomètre, lorsque le sentier monte à pic.

Prêts à grimper: le mont Lang Biang est juste derrière nous.
Prêts à grimper: le mont Lang Biang est juste derrière nous.

Peu importe, nous sommes décidés à tenter l’aventure: les petits bourlingueurs sont courageux! Le sentier grimpe d’abord doucement au milieu des plantations de café, puis plus abruptement dans un forêt de pin. Lucie a parfois du mal à suivre, mais elle continue pas à pas, tandis que nous l’encourageons avec des chansons et histoires. Trois kilomètres et une heure trente de marche plus tard, nous atteignons un crête boisée, c’est l’heure de la pause-déjeuner.

Plus qu'un kilomètre à parcourir avec quelques 300 mètres de dénivelé.
Plus qu’un kilomètre à parcourir avec quelques 300 mètres de dénivelé.

Après un pique-nique copieux, les enfants sont pleins d’énergie pour entamer le dernier kilomètre de l’ascension sur un sentier étroit, garni de planches de bois qui forment les marches hautes et irrégulières d’un escalier raide. A 400 mètres du sommet, Lucie abandonne, épuisée: les marches, qui sont parfois presque à sa hauteur, sont extrêmement difficile à gravir pour un petit enfant. Elle continue l’ascension sur le dos de son papa et s’endort en quelques secondes. Lise et Loïc atteignent le sommet sans encombre. Le temps est resté beau, la vue est dégagée, splendide.

Bilan de la randonnée: 3h30  de montée, 2h de descente, 10 kilomètres parcourus, et surtout 670 mètres de dénivelé grimpés. Lise et Loïc ont marché sans difficulté, Lucie a marché quelques 7 kilomètres et monté environ 550 mètres de dénivelé. Bravo les petits bourlingueurs!

Balade en téléphérique

Pour notre troisième excursion à mobylette, nous choisissons une destination à proximité immédiate de la ville. Le téléphérique de Da Lat part d’une colline au sud de la ville et conduit au dessus de la vallée jusqu’au lieu d’un monastère qui surplombe un lac. Il fait un temps magnifique, la cabine de téléphérique glisse silencieusement dans les airs, la vue est superbe. Les enfants sont ravis. Une petite balade aux alentours du temple et du lac, puis nous reprenons le téléphérique en sens inverse.

Comme le temps reste beau, nous décidons de continuer notre promenade à mobylette. Un pique-nique au bord du lac, puis nous nous dirigeons vers la « vallée de l’amour » un petit parc d’attraction et de loisirs très kitsch au nord de la ville. Retour à l’hôtel en milieu d’après-midi.

Lucie a eu un petit peu peur sur le manège:

Aux environs de Da Lat à mobylettes

Nous avons loué des mobylettes et exploré Da Lat et ses environs durant trois jours. La première excursion nous mène à 30 kilomètres de la ville, au village de Nam Ban. Les paysages sont magnifiques mais la route en travaux est parfois difficilement praticable. Après une heure de route, le temps devient menaçant et nous atteignons notre première étape, la fabrique de soie, juste avant la pluie. Deux heures plus tard, la pluie cesse enfin et nous continuons notre route sur quelques kilomètres jusqu’aux chutes de l’éléphant. Les fortes pluies aidant, les chutes sont impressionnantes, gorgées d’eau.

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Les chutes d’eau sont très impressionnantes après la pluie!

Heureusement, nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et Aron et Sandra, les amis allemands qui nous accompagnent, prêtent main-forte aux enfants pour descendre le sentier qui mène à un point de vue. Nous profitons également de cette escale pour visiter le temple du Bouddha Heureux qui domine la vallée.

Le bouddha heureux
Le bouddha heureux

Il est déjà temps de repartir pour parcourir les trente kilomètres qui nous séparent de la ville avant la tombée de la nuit. Pas de chance, une nouvelle averse tropicale nous force à nous réfugier dans un café pour une pause à l’abri. Quelques heures plus tard, il pleut toujours et la nuit est tombée…

Finalement, nous avons laissé nos mobylettes dans le local du café et organisé notre retour en minivan. La pluie a transformé notre petite balade en une grande aventure!

Le lendemain, les enfants restent à l’hôtel en compagnie de la famille gérante, tandis que les adultes prennent un bus local pour se rendre à Nam Ban et récupérer les mobylettes. Il fait beau, quel plaisir de rouler seuls et d’apprécier les magnifiques paysages! Une petite pause au milieu d’une plantation de café pour déguster un « weasel coffee » – on vous laisse deviner de quoi il s’agit. En route, le temps devient menaçant, les dix derniers kilomètres sont parcourus sous une pluie battante. Nous sommes heureux d’avoir laissé les enfants au sec à l’hôtel!

Avant la pluie...
Avant la pluie…

Pas découragés, nous profitons d’une éclaircie l’après-midi pour aller visiter le palais d’été de l’empereur Bao Dai. En fait de palais, il s’agit d’une belle résidence art déco, un peu défraichie mais très agréable. C’est amusant pour les enfants de voir les chambres des princes et des princesses.

La chambre des petits princes
La chambre des petits princes

Nous enchaînons sur une visite de la gare historique de Da Lat, juste à temps pour voir le train touristique entrer en gare. Nous terminons la journée par un délicieux repas dans un restaurant végétarien et il est déjà temps de dire au revoir à nos amis allemands, qui quittent Da Lat pour Saigon le lendemain.

Aron et Sandra ont apprécié voyager avec les enfants, pour qui chaque excursion est une aventure et chaque visite une découverte. Visitez leur blog.

Escapade au marché flottant de Can Tho

Après quelques aventure sur l’ile de Phu Quoc, et d’autres à Chau Doc, nous voici depuis quelques jours revenus dans la région de Can Tho. Cette région du delta du Mékong nous plait beaucoup, ainsi que l’endroit où nous séjournons, le Green Village Homestay.

Ce matin,  nous sommes debout à 5 heures du matin pour rendre au marché flottant de Can Tho. Un trajet à pied d’un quart d’heure jusqu’à notre petite embarcation, puis nous voilà partis vers le marché. Le bateau glisse sur l’eau tranquille des canaux pendant 45 minutes avant d’atteindre le fleuve. Des dizaines de bateaux se trouvent là, avec des chargements variés: fruits, légumes,…

De larges barges déchargent de grandes quantités de denrées dans des barques plus petites. De tous petits bateaux naviguent entre les barges offrant thé, café, sodas. Nous abordons une petite embarcation qui nous prépare notre petit déjeuner en quelques instants: un délicieux bol de nouilles!

Un bateau petit-déjeuner!
Un bateau petit-déjeuner!

Notre petit déjeuné terminé, nous repartons. Le marché est assez touristique et nous croisons quelque larges embarcations remplies de touristes. Notre petit bateau se faufile. Quelques dizaines de metres plus loin, nous accostons un autre bateau sur le toit duquel nous grimpons prestement. Des marchands préparent des délicieuses tranches d’ananas à la chair juteuse et sucrée. Les enfants adorent!

Après un dernier petit tour sur le marché, nous voilà repartis. Dans ce dédale de petits canaux, nous arrivons dans une autre auberge où nous allons complémenter notre petit déjeuner déjà copieux. Au menu : un barbecue un peu particulier avec serpent, rat des rizières et grenouilles! Nous dégustons d’abord quelques morceaux de fruits: fruits du dragon, mangues, pamplemousses, jack fruit, longans et ramboutans . Bien sûr, tous ces fruits sont absolument délicieux! Nous commandons ensuite du rat des rizières et de la grenouille. Pas de serpent, notre guide ne nous le conseille pas, elle juge la chair de serpent élastique et peu savoureuse. Cependant, les enfants s’amusent beaucoup à observer et caresser les serpents encore vivants. Nos plats sont prêts en quelques minutes, les enfants en raffolent, c’est effectivement succulent! En effet nous avons tous décidé depuis longtemps de laisser tomber les préjugés et de goûter à tout!

A droite, le rat des rizières, à gauche, la grenouille
A droite, le rat des rizières, à gauche, la grenouille

Excursion à bicyclette

Lise vous a déjà narré notre expédition d’hier, mais je ne résiste pas à l’envie d’y ajouter quelques photos et détails.

C’est en rentrant un soir à notre hotel, le Murray Guesthouse à Chau Doc, que nous avons aperçu les trois vélos rangés dans le hall d’entrée: un vieux vélo pour François-Xavier avec un porte-bagage confortable pour accueillir Loïc, un mountain bike pour Joëlle, qui prendra Lucie dans le sac à dos, et surtout un petit vélo d’enfant, rose ,de marque « Hello Kitty », pour Lise qui se réjouit immédiatement. C’est décidé, nous réservons les trois vélos, mis à disposition gratuitement, pour notre expédition du lendemain.

Le mont Sam est facile d’accès: la route qui relie le centre-ville au mont est large et longiligne. Dès le premier kilomètre, un incident nous arrête: la roue du vieux vélo est crevée. Nous sommes à proximité immédiate d’un petit garage. Service efficace, agréable et bon marché, quelques minutes plus tard, nous sommes prêts à repartir avec un pneu flambant neuf.

Réparation du pneu crevé
Réparation du pneu crevé

Après 7 kilomètres d’une route chaotique, en travaux, en plein soleil, nous atteignons le mont Sam. Nous déposons nos vélos au pied de la colline et entamons l’ascension. 284 mètres de dénivelé à grimper, peu d’ombre, les trois enfants, courageux, ont tout parcouru en marchant. Arrivés au sommet, quelle vue magnifique! Nous sommes à la fin de la saison des pluies, la plaine est largement inondée et l’on aperçoit les collines du Cambodge proche.

Une vue exceptionnelle
Une vue exceptionnelle

Une pause bien méritée dans un hamac, puis nous voilà repartis. Nous prenons le temps maintenant de visiter quelques temples qui ornent la montagne. A mi-chemin, nous nous arrêtons pour déjeuner: la terrasse du luxueux Victoria Nui Sam Lodge, qui surplombe la vallée, est magnifique. Pour le plus grand plaisir de Lise, la bibliothèque de l’hôtel a quelques revues enfantines en français.

Le restaurant de l'hôtel Victoria
Le restaurant de l’hôtel Victoria

L’après-midi est déjà bien entamée lorsque nous continuons la descente. Au pied du mont Sam, plusieurs temples sont particulièrement intéressants: chargés d’histoire, de légendes, et somptueusement décorés.

Les temples sont gardés par des personnages histories ou légendaires.
Les temples sont gardés par des personnages historiques ou légendaires.

Il est temps de rentrer, la route est encore longue et l’orage menace. Nous serons de retour, fatigués mais contents, quelques minutes avant la pluie.