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Encore Arica

Arica, ville-frontière, ville du désert, pas vraiment une étape sur les parcours touristiques. C’est peut-être ce qui fait son charme. Arica a des airs de ville du bout du monde, encore au Chili mais déjà presque au Pérou.

Même si cette pause est encore une escale technique, elle n’est pas pour nous déplaire. Nous avions déjà fait étape à Arica, il y a presque un an (souvenirs) et avions visité les quelques sites touristiques, petits mais vraiment intéressants sur le plan historique. Rien à découvrir donc, mais on profite de moments calmes dans le patio lumineux de notre auberge de jeunesse, du soleil, de la proximité de la mer.

Côté corvées, je fais passer la voiture au contrôle technique obligatoire. Une longue file, plus de 7 heures d’attente et des chiliens incroyablement décontractés qui plaisantent et patientent près de leur véhicule. J’enchaîne le lendemain avec une visite à l’administration, pour obtenir enfin mon certificat de propriété du véhicule rectifié (c’est à dire sans faute d’orthographe), une visite chez l’assureur pour obtenir l’assurance obligatoire pour un futur séjour en Bolivie, un passage dans un bureau de change…

Départ le surlendemain, ou plutôt faux départ: après quelques dizaines de kilomètres parcourus en direction de la frontière Bolivienne, notre véhicule semble se comporter anormalement. Rien d’inquiétant, une très légère surchauffe qui suffit cependant à nous faire retourner sur notre pas: difficile en effet d’envisager une longue traversée du quasi-désert de l’altiplano Bolivien sans être absolument certains de la santé technique de notre véhicule. On attend donc le lundi qu’un garagiste nous rassure…  On aime bien Arica, mais on se serait passé de cette prolongation!

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Retour à Lima

Le rythme de publication des articles ralentit… tout comme notre rythme de voyage! Bien involontairement, nous avons encore tellement de choses à voir mais contraintes techniques et administratives s’imposent à nous, même en voyage. Nous voici donc de retour à Lima, pour une troisième escale dans la capitale péruvienne, en un an seulement.

Le but de cette escale est de faire changer le pare-brise de notre véhicule, en vue de sa revente prochaine. Nous connaissons Lima, nous l’aimons bien, nous ne l’avons pas explorée de fond en comble, mais au fil des jours, nous avons du mal à trouver l’énergie pour en découvrir d’autres facettes. Installés confortablement dans un appartement du quartier aisé de Miraflores, à quelques pas de l’océan, nous n’avons guère envie de nous éloigner des larges allées, des restos et des cafés branchés, des espaces verts pour nous entasser dans les transports en commun et arpenter les quartiers populaires, typiques et animés, du centre-ville à la recherche de l’une ou l’autre attraction que nous n’avons pas visitée. Alors, on paresse, on délaisse l’appartement seulement pour se rendre dans notre café favori (Arabica, dans la rue Recaverren) ou pour aller bouquiner à l’Alliance Française.

Quelques souvenirs cependant de ce séjour de 5 jours:

  1. La gastronomie: évidemment, à Lima, la gastronomie tient une place de choix. Nous avons craqué pour un nouveau lunch chez Maido, ou comment manger dans le 13ème meilleur restaurant du monde pour le prix d’une brasserie!
  2. Les visites: quasi absentes de ce séjour, nous avons tout de même fait le détour par le musée d’art moderne. C’est toujours un plaisir de découvrir des oeuvres d’art, mais ce musée est vraiment tout, tout petit.
  3. Les rencontres: le point fort de ce séjour sera la rencontre avec Carlos et Rochi, avec lesquels nous avons des amis communs. Ils nous ont invité à passer une après-midi et une soirée avec eux, dans leur maison d’un quartier résidentiel de Lima, puis à les accompagner dans leur maison de vacances à une centaine de kilomètres au sud de la capitale. Au programme: deux superbes repas en bonne compagnie, une petite balade sur de magnifiques chevaux de race péruvienne, la dégustation d’un délicieux pisco artisanal… Nous avons passé de très bons moments. Merci beaucoup!!
  4. Halloween: la fête a prolongé notre séjour dans la capitale. Les enfants veulent absolument en profiter. Nous sommes donc restés deux jours de plus, afin qu’ils puissent se maquiller, se déguiser et arpenter les rues de notre quartier en quête de bonbons.

 

 

Vues sur la cordillère blanche: Le cañon del Pato

Pour la suite du voyage, une série de courts articles pour découvrir la cordillère blanche.

De Trujillo, nous poursuivons la rectiligne panaméricaine puis bifurquons vers les Andes peu avant la ville de Chimbote. Nous avons choisi cette route car elle conduit aux portes de la cordillère blanche à travers le cañon del Pato, un défilé creusé dans la roche, des parois abruptes, percées de tunnels dans lesquels se faufile l’asphalte. Bien avant de pénétrer dans le cañon, le circuit est déjà spectaculaire, on progresse à flanc de roches , on profite de vues saisissantes.

Quelques impressions en images:


La rage

Il ne s’agit pas ici d’un accès de fureur, mais bien de la maladie redoutée. Lors d’une randonnée dans le sud de l’Equateur, à Vilcabamba, Loïc et François-Xavier se font attaquer par une meute de chiens. La morsure sur la jambe de Loïc est légère mais suffisante pour nous inquiéter. Nous voici donc aux urgences de l’hôpital de Vilcabamba, afin de faire désinfecter la blessure. Les soins sont entièrement gratuits en Equateur!

Les choses se compliquent le lendemain, alors que nous nous rendons au centre de vaccinations pour obtenir le vaccin contre la rage. Ayant déjà été vaccinés avant de partir en voyage, seule une double dose est nécessaire pour renforcer le système immunitaire. Seulement, l’Equateur a une politique sanitaire très stricte : toute vaccination antirabique doit être précédée d’une enquête qui détermine l’état de santé de l’animal responsable de la morsure. Nos explications et nos requêtes auprès de différents hôpitaux, puis de la branche locale du ministère de la santé n’y font rien, le vaccin n’est pas disponible à court terme.

Nous faisons donc appel à notre assurance : notre interlocuteur comprend immédiatement l’urgence de la situation et réserve aussitôt un vol pour Quito afin que Loïc et François-Xavier puissent se faire vacciner dans un hôpital privé de la capitale. Les filles resteront donc quelques jours à Vilcabamba pendant que les garçons passeront 4 jours à Quito afin d’être soignés! Entre deux injections à l’hôpital, les garçons profitent bien de la capitale: séance de lecture à l’Alliance Française, goûter dans une bonne pâtisserie et balades.


Pour info : pour nos soins de santé, nous sommes assurés en France par un contrat « Cap Aventure » du courtier Chapka Direct. Nous avons à plusieurs reprises fait appel à l’assurance et nous avons à chaque fois été entièrement satisfaits par la qualité du service !

Du centre de la terre à la Colombie

Après 5 jours passés à Quito, nous reprenons la route, toujours plus au nord. Nous gardons les yeux fixés sur le GPS, qui nous indique latitude et longitude, car bientôt, dans une soixantaine de kilomètres et pour la première fois depuis 10 mois, nous traverserons la ligne symbolique de l’équateur et serons de retour dans l’hémisphère nord.

C’est à proximité de la ville de Cayambe que nous passons la fameuse ligne. Dommage que le site, au bord de la route principale, soit payant; cela pour un lieu purement symbolique. Nous nous contentons de photos prises depuis le bord de la route et d’essayer de capter sur notre GPS la position 0°0’0″, tâche difficile car le GPS n’a une précision que de quelques mètres. C’est ainsi que l’on perçoit le défi que représentait l’expédition géodésique du Chevalier de La Condamine au XVIIIème siècle!

On profite de l’arrêt à Cayambe pour déguster la spécialité locale, les bizcochos, sorte de longs biscuits presque salés, et on continue notre route en direction de la Colombie. Halte pour la nuit près de la ville de Ibarra, nous franchissons la frontière le lendemain, après – record battu – une longue attente de 4 heures pour accomplir toute les formalités administratives. Ca y est, nous sommes en Colombie, dernier pays de notre périple vers le nord!

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Adieux péruviens

Ce n’est pas au Pérou que nous avons dit adieu ces derniers jours (nous retraverserons le pays du nord au sud d’ici deux mois) mais, temporairement, à nos amis les 5 happy hoppers. Ils finissent leur tour du monde au Galapagos puis rentrent en Belgique. Nous les reverrons là-bas en décembre.

C’est installés dans un camping à quelques mètres de la plage et de la mer que nous avons retrouvé notre progéniture et les happy hoppers. Jusqu’ici, nous ne nous sommes pas attardés sur la côte péruvienne, plutôt désertique, parsemée de déchets, dont la mer houleuse fait surtout le bonheur des surfeurs. En voyage, on voit de nombreux sites fabuleux et d’autres qui ont plus de mal à soutenir la comparaison.

Pourtant, nous ne boudons pas notre plaisir: le soleil est largement présent, il fait chaud, la plage, une longue bande de sable clair et épais, est plutôt calme et propre et les énormes rouleaux de la mer font hurler de rire les enfants. Pour nous, ce sont quelques jours assez relaxants, pour les happy hoppers qui doivent rapidement boucler formalités administratives et rangement du camping-car, cela l’est un peu moins.

Nous donnons un coup de main quand nous le pouvons, pendant que les enfants jouent sur la plage à l’ombre des huttes de paille. Tout se passe pour le mieux et, après une dernière séance photo sur la plage, les deux familles se séparent pour continuer leur routes respectives. Evidemment, la certitude de se retrouver en Belgique en décembre a grandement facilité les adieux!


Note aux voyageurs:

Nous avons campé sur la plage du 3 Grillos Eco-hostel. Le camping est un peu cher pour les prestations (15 soles p p/n, moitié-prix pour les enfants)  mais on peut y laisser un véhicule en stationnement pendant plusieurs mois si nécessaire, une fois les formalités douanières accomplies (la douane est à 60 kilomètres de là). C’est un peu compliqué mais les happy hoppers sont incollables sur le sujet!

Tigre

Après avoir dit au revoir à Marie-Noëlle et à Cyril, nous séjournons encore quelques jours dans la banlieue de Buenos Aires. Si la municipalité se nomme Tigre, c’est parce qu’il y a bien longtemps, les félins étaient nombreux dans la plaine marécageuse du delta. Quelques siècles plus tard, au début du XXème siècle, Tigre est devenu le lieu de villégiature des portenos (habitants de Buenos Aires) aisés. De cette période, le centre-ville a conservé quelques bâtiments remarquables, clubs d’avirons ou casino belle-époque.

Malheureusement, la météo ne nous est pas favorable et nous ne profiterons guère, ni du jardin qui entoure notre maison de location, ni des villes proches de Buenos Aires et Tigre. Il pleut, il pleut et il pleut encore pendant notre séjour, inondant le delta et les rives du fleuve de la Plata. Des leçons, un petite sortie sur les canaux du Delta lors de l’unique jour d’éclaircies, une très chouette visite au petit musée du Mate de Tigre, une excursion au musée des Beaux-Arts de Buenos Aires, quelques rencontres avec des voyageurs en camping-car qui campent à proximité de notre maison et une agréable soirée en compagnie d’amis portenos rencontrés lors du voyage résument notre séjour en quelques mots.

Escale technique à Santiago

Un petit effort pour mettre au jour le site, en commençant par nos 20 jours passés à Santiago.
20 jours d’escale dans la capitale du Chili afin de régler certains problèmes administratifs, remettre à neuf notre véhicule et, pour les enfants, progresser dans les leçons. 20 jours également pour découvrir quelques nouveaux aspects de la ville et rendre visite à nos amis.
Les formalités administratives
Côté administratif, Joëlle a obtenu un nouveau passeport, émis par l’ambassade de France au Chili, 32 pages vierges pour plus de voyages! Nous avons également récupéré les papiers officiels et définitifs du véhicule à notre nom, notre carte d’inscription au service des impôts chiliens, renouvelé l’assurance tous-risques du véhicule, l’assurance obligatoire chilienne, le permis de circulation et l’assurance pour le Mercosur.
Remise à neuf du véhicule
Notre véhicule, endommagé en Argentine, a reçu un nouveau pare-choc et un nouveau phare droit. L’aile et la portière ont été redressées et repeintes. Nous lui avons également offert quatre nouveaux pneus “mixtes” pour circuler sur les routes et les pistes et nous avons changé les amortisseurs avants. Enfin, nous avons décoré la carrosserie d’autocollants faits sur-mesure. En effet, nous sommes propriétaires d’un véhicule Nissan X-Trail gris clair, l’un des plus communs au Chili. Tout à fait passe-partout et surtout très convoité par les voleurs de voitures! Quelques autocollants aux couleurs vives auront, on l’espère, un effet dissuasif supplémentaire.
Pour la petite histoire, nous avions changé les amortisseurs pour nous débarrasser d’un bruit persistent à l’avant du véhicule. Au départ de Santiago, quelques tours de roues suffisent pour constater que le bruit, non diminué, semble au contraire amplifié. C’est à Cordoba, en Argentine, qu’un garagiste nous propose enfin un diagnostic adéquat. Il faudra moins d’une heure pour régler définitivement le problème.
Les voyageurs et les expatriés
Au-delà des corvées administratives, nous avons eu le plaisir de passer beaucoup de temps en compagnie d’amis, rencontrés sur la route ou précédemment à Santiago. Côté voyageurs, nous avons le plaisir d’accueillir Delphine et Hervé des “Happy Six” pour quelques jours alors qu’ils finissent leur tour d’Amérique. Côté expat, nous retrouvons Henriette, Sabino, Auriane et Diego pour un repas dans notre appartement de location. C’est la première fois depuis 18 mois que nous invitons des amis “à la maison”!  Nous sommes également invités chez Laure-Anne et faisons connaissance avec son mari et sa fille. Enfin, grâce à Dimitri, Fernanda, Nicolas et Carolina, et leurs enfants franco-chiliens, nous passons d’excellents week-ends “en familles”! Merci à tous, nous nous réjouissons de vous retrouver dans quelques mois!
Les distractions
Les enfants ont mis a profit le temps passé à l’appartement pour progresser en Math et en Français. Une fois les cours achevés, nous avons fait des ballades dans le parc métropolitain, observé la ville du sommet du San Cristobal, flâné dans l’immense cimetière historique, acheté nos fruits et légumes dans le grand marché de La Vega et découvert quelques musées pour le plus grand plaisir des enfants. Ils ont particulièrement apprécié le musée MIM et ses expérience scientifiques interactives!

Suite et fin du voyage des grands-parents

Après 12 jours dans la partie touristique de la région des lacs et des volcans, cap à Liquine, 70km au sud de Villarrica. Arrivée dans ce qui devait être notre maison pour les 8 jours restants. Déception : la maison est miteuse, très petite, l’environnement moyen. Après une discussion avec le propriétaire, il accepte rapidement de nous rembourser. Nous y resterons tout de même deux nuits, juste le temps de trouver un autre logement et de  profiter des sources d’eau chaude, nombreuses dans la région. Pendant que les parents et les enfants se prélassent, nous partons toute la journée à la recherche d’un nouveau logement! Après plus de 200km, alors que tous les hotels sont complets, nous dénichons, via l’information touristique de Panguipulli, par le bouche à oreilles… une maison, comment dire, parfaite! Exactement ce que nous cherchions, au milieu de nulle part, 15km de piste pour y arriver, pas de voisins, bien équipée, grande, pourvue d’un quincho. C’est une petite maison dans le jardin pour y manger, avec barbecue et tout ce qu’il faut pour y faire à manger. Et la vue sur le volcan est superbe.

Nous y arrivons donc pour y passer 6 jours. Nous y ferons quelques randonnées. La maison est nichée sur une colline, la rivière est à une demi-heure à pied. Nous nous y rendons le premier jour pour nous baigner, il fait chaud, plus de 30 degrés.

Nous passerons une excellente semaine dans cette maison. Plusieurs randonnées, plusieurs baignades, un peu (trop?) de vin chilien, de bons repas, un peu (pas assez?) de cours donnés aux enfants. De plus, nous avons fêté l’anniversaire de Lise qui a eu 9 ans. FX a confectionné un gateau avec les moyens du bord! Un délicieux savoie au zeste de citron, une crème pâtissière, des myrtilles et des fraises et un peu de colorant bleu!

Un séjour calme et reposant, si ce n’est la dernière mésaventure de Bonne-maman, qui a perdu son passeport quelques heures avant le décollage. Nous l’avons retrouvé in-extremis et tout le monde a pu rentrer sans encombres.

Première semaine avec les grands-parents

Ca y est, nous ne sommes plus seuls! Ce 28 janvier sont arrivés par avion Bonne-Maman, Opa et Oma. FX et Lise sont allés les chercher à leur descente d’avion. Fatigués après un voyage de 28 heures mais contents d’être là! Direction Villarrica, où nous avons loué une maison pour 12 jours, à l’extérieur de la ville. C’est une grande maison en bois confortable!

Après les retrouvailles et des montagnes de cadeaux, il est temps d’aller au lit!

Programme de la semaine et dans le désordre : randonnées, repos, cours pour Lise et Loïc et baignade!

Pour les randonnées, nous en avons déjà fait plusieurs. Le deuxième jour, une rando sur les coulées de lave du volcan Villarrica, puis le lendemain, nous continuerons la balade jusqu’au glacier Voipir, où enfin les enfants pourront toucher la neige! Cela fait plusieurs semaines qu’ils nous le réclament. Cette rando est un peu physique, car marcher sur des coulées de lave demande un certain effort. 10KM et 800 de dénivelé au total! La vue était superbe, le temps magnifique, et nous garderons la même météo toute la semaine. Bravo à Bobo pour sa première mise en jambe!

Nous effectuons aussi une randonnée dite « mirador des cratères ». C’est une balade le long du volcan jusqu’à un point de vue sur la cordillère des andes, pour atteindre ensuite une coulée de lave dans laquelle se sont formés de nombreux cratères parasites. Nous visitons en fin de journée le parc des grottes volcaniques: une immense grotte à l’intérieur d’une ancienne coulée de lave, qui fait 500m de long et descend de 140m.

Rando suivante, pour FX, Joëlle, Opa, Oma et Loic, dans le parc national Huerquehue. La balade des lacs nous emmènent sur 800 de dénivelé et 12KM. Peu de monde, de beaux lacs,  de belles vues, bref une petite rando facile et très agréable à l’ombre des araucarias.

Qu’avons nous fait d’autres? Pas mal de cours pour rattraper le retard! Bonne-maman a été mise à contribution. Lucie a aussi eu sa part de cours avec Oma. Nous nous sommes aussi baignés à plusieurs reprises dans le lac Villarrica, de préférence le matin car les Chiliens envahissent littéralement les plages début d’après-midi!

Nous avons aussi découvert une plantation de myrtilles près de la maison. Nous nous y approvisionnons tous les deux jours par sac de 5 kilos, un délice!

La suite de nos aventures en famille, c’est la semaine prochaine dans la petit village de Liquine…