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Lundi: Le bleu profond du l’eau du golfe ou le blanc d’un hôpital?

Nous passons une petite partie de la matinée à agencer nos bagages pour reprendre l’avion le soir même, puis partons prendre le petit déjeuner dans l’hôtel voisin du nôtre. Notre avion décolle dans la nuit, nous avons donc amplement  le temps de visiter la ville de Sur, puis d’explorer le Wadi Shab, une oasis située le long de la route qui nous ramènera à l’aéroport. 

Le hasard en décide autrement. Sur les 100 mètres qui séparent les deux hôtels, Lucie court et heurte violemment l’encoignure d’une fenêtre ouverte. L’entaille sur son front est assez profonde, nous voici donc en route vers l’hôpital de la ville. Au service des urgences, les soins sont rapides et efficaces. Deux points de sutures sur le front, Lucie quitte l’hôpital une heure plus tard. Nous allons ensuite déguster une glace et un jus de fruit pour nous remettre de nos émotions, et quittons la ville en direction du nord et du Wadi Shab.

Il est déjà presque 15h lorsque nous parvenons au Wadi, il ne nous reste que 2 heures pour effectuer la promenade de 4 kilomètres le long de la rivière. A cette fin, nous utilisons le service de batelier qui emmène les touristes sur l’autre rive, où débute le sentier. La balade est facile même si les obstacles naturels ralentissent notre marche. Elle se termine au bord d’une piscine naturelle creusée entre les falaises de la roche. Il est possible de continuer la promenade à la nage, mais Lucie, avec son bandage sur le front, se contente d’une baignade dans le bassin. Lise, Loïc et Joëlle continuent leur chemin, parfois en nageant, parfois en marchant dans l’eau claire. Après quelques centaines de mètres, les nageurs se glissent dans une faille étroite de la roche pour découvrir une cascade souterraine.

Il faut maintenant rebrousser chemin, et vite, car le service de batelier s’interrompt à 17h. Nous nous rhabillons à la hâte et pressons le pas sur le chemin du retour. A 17h pile, nous embarquons pour la courte traversée.

Il est temps de reprendre la route vers l’aéroport. Nous faisons une dernière halte dans un centre commercial à proximité de celui-ci pour le repas du soir, retournons la voiture de location et entamons la longue attente de notre vol de nuit.

Adieu Oman, ces quelques jours ont un goût de trop peu, ce pays fut une magnifique découverte !

Dimanche: La mosaïque de verts et bleus de l’oasis de Wadi Bani Khalid

De nouveau sur la route, nous hésitons un peu avant d’effectuer le détour pour nous rendre à l’oasis de Wadi Bani Khalid. L’endroit en vaut-il la peine? Sur place, nous découvrons un cadre charmant, une piscine naturelle d’eau turquoise, bordée de palmiers aux tons vert foncés et de hautes herbes aquatiques vert tendre. Les quelques infrastructures touristiques et les nombreux visiteurs ternissent un peu le charme de site. Cela reste ravissant, certes, mais après un petit bain de pieds dans le bassin où des petits poissons viennent nous chatouiller les orteils, nous hésitons à nous attarder plus.

Nous apercevons alors une pancarte signalant la présence d’une grotte à 1 kilomètre en amont du canyon. Nous nous engageons dans le défilé, en grimpant sur les roches et traversant les gués. Quelques jeunes gens se proposent de guider les touristes et l’un deux nous accompagne, aidant les enfants dans les passages difficiles. Si la balade requiert de l’agilité, l’exploration de la grotte demande plus de souplesse encore : à la lueur de notre téléphone, nous nous glissons dans le boyau sombre, étroit et moite. Nous distinguons quelques chauves-souris. Au fur et à mesure de notre progression, la chaleur humide devient presque insoutenable. Tout au fond du boyau s’écoule la rivière qui alimente l’oasis.

Sur le chemin du retour, nous regardons avec envie des omanais et des touristes s’ébattre dans les bassins d’eau claire au creux des rochers. Nous récupérons les maillots de bain à la voiture, et François-Xavier et les enfants plongent avec bonheur dans l’eau fraîche des bassins. La rivière forme des rapides dans les passages étroits, la roche glissante est un toboggan naturel. Les enfants s’amusent beaucoup.

Finalement, l’heure est avancée lorsque nous quittons l’oasis. A la nuit tombée, nous faisons escale dans la ville de Sur, au bord du golfe d’Arabie.

Samedi​: L’or des dunes de Wahiba

Après quelques hésitations, nous avons réservé une nuit dans un campement du désert. Ce type d’hébergement est très prisé des touristes de passage mais particulièrement onéreux. Finalement, nous ne regretterons pas notre choix : notre campement est rustique, mais d’un bon rapport qualité-prix. Avant de rejoindre le désert, il nous faut parcourir quelques 200 kilomètres. La route est en parfait état et peu fréquentée, le trajet est agréable. Nous traversons des paysages lunaires, des villages endormis et croisons même quelques dromadaires.

Après une courte pause piquenique, nous parvenons à l’orée du désert. Un guide local tente de nous convaincre de recourir à ses services pour parcourir la quinzaine de kilomètres de piste qui mène au campement. « C’est dangereux, » prétend-il, « vous risquez de vous ensabler ». Nous préférons nous en tenir aux instructions données par notre hôte et nous tentons l’aventure par nos propres moyens. Bien que certaines portions de pistes soient plus ensablées que d’autres, nous parvenons malgré tout facilement à notre destination, un campement simple mais doté du confort nécessaire, au pied des dunes.

Après une pause, nous partons pieds nus à l’assaut des monts de sable. L’ascension de la première dune est particulièrement éprouvante : les pieds s’enfoncent profondément dans le sable chaud, au sommet, celui-ci est si fin qu’il s’écoule comme de l’eau. Une fois la première dune franchie, il est plus facile d progresser en longeant les crêtes. Les enfants, cependant, se régalent de glissades et de culbutes. Nous marchons ensuite jusqu’au sommet de la plus haute dune pour nous y asseoir et contempler le coucher de soleil. La nuit tombée, retour vers le camp : notre hôte nous propose d’essayer des costumes traditionnels bédouins. Les enfants apprécient l’activité, particulièrement Loïc qui raffolent de sa tenue longue, ornée d’une ceinture et d’un kandjar, un poignard à la lame large et recourbée. Les robes et les voiles chatoyants des filles sont agréables à porter, ce qui n’est pas le cas des masques, qui donnent à la tenue un aspect effrayant.

Nous dégustons ensuite un dîner composé de légumes et de délicieuses viandes grillées, assis sur le tapis de la salle à manger. Il est ensuite temps d’aller dormir car nous voulons nous lever tôt pour assister au spectacle de l’aube sur les dunes.

Le réveil sonne à 5h30, nous nous habillons rapidement et prenons une nouvelle fois la direction des dunes. Il fait frais mais pas froid, si ce n’est la sable glacé sous nos pieds nus. Parvenu au sommet de la dune, nous patientons une dizaine de minutes que l’astre du jour fasse son apparition. Quelques photos et nous redescendons nous reposer un peu avant le petit déjeuner. Un fois celui-ci avalé, le personnel du camp propose aux enfants de les accompagner pour nourrir  les animaux. Lucie donne le biberon aux chevreaux pendant que Lise et Loïc nourrissent les dromadaires de granulés. 

Nous quittons le désert en fin de matinée.

Vendredi: Des forts couleur crème ou jaune sable

Vendredi, jour de prière. Nous passons un peu de temps en début de matinée à planifier la suite du voyage, sans songer que le vendredi est un jour chômé en Oman.  Il est 11h10 lorsque nous nous présentons à la porte du fort de Balha, lequel ferme à 11h le vendredi. Une fois encore, le gardien est désolé pour nous et nous laisse pénétrer gratuitement dans l’enceinte du fort pour une courte exploration. Pendant 20 minutes, nous parcourons donc les escaliers, corridors et plateformes de ce fort immense et fascinant. 

Nous reprenons ensuite la route en direction de Nizwa, ville dont le fort, plus fréquenté par les touristes, est ouvert aux visites le vendredi après-midi. Petite escale pour contempler l’imposant fort de Jabreen, nous parvenons à Nizwa en début d’après-midi. Après la pause déjeuner, nous traversons le marché de la vieille ville, très calme après l’agitation du vendredi matin et entrons dans le large fort aux murs blanc cassé. L’ensemble comporte un palais médiéval, qui fut la résidence de l’imam de Nizwa et de sa famille,  et un énorme donjon fortifié, plus ancien. Les enfants sont de prime abord un peu déçus : le palais est aménagé en musée, intéressant certes, mais moins ludique que les dédales mystérieux des forts précédents. Le donjon quant à lui est fascinant. L’étroit escalier grimpe en zigzag à travers les épaisses murailles, afin de dérouter d’éventuels assaillants. A chaque détour, une meurtrière perce le bas des marches : elle permet de tirer ou de déverser du jus de datte bouillant sur les agresseurs. Au sommet de l’escalier, on découvre une immense cour circulaire bordée de hauts murs. Encore quelques marches pour parvenir sur le chemin de ronde et admirer la vue sur la ville.

Avant de quitter la ville, nous parcourons encore quelques kilomètres en direction du nord pour voir un très ancien falaj, l’ingénieux système d’irrigation omanais. Celui-ci a été creusé il y plus de 2000 ans. Il est encore utilisé. Le canal principal s’écoule au milieu d’un charmant parc où les familles omanaises viennent piqueniquer. 

Nous dînons ensuite dans un délicieux restaurant turc puis allons bivouaquer à l’extérieur de la ville.

Jeudi: Le bleu du ciel sur le toit du sultanat

Après 36 heures de solitude sur les pistes et les crêtes, nous redescendons dans la vallée. Petite halte technique dans le bourg de la vallée, pour faire le plein d’essence et grignoter un sandwich, puis courte visite d’un village ancien, Misfat al Abriyyeen. Nous ne nous attardons pas car nous voulons encore entreprendre une randonnée sur les flancs du plus haut sommet du sultanat.

Le temps de grimper la piste en lacets jusqu’au hameau de Al Khitaym, il est un peu plus de 14h lorsque nous chaussons nos bottines pour une balade sur le versant du Djebel Shams. Cette randonnée est surnommée “Balcony Walk”, le balcon, car le sentier étroit s’accroche à flanc de montagne et offre des perspectives vertigineuses sur les sommets, les gorges et les vallées.

La marche est relativement facile, le sentier descend imperceptiblement le long de la montagne. D’abord prudents, voire timorés, nous marchons bientôt d’un pas confiant et assuré. Nous espérons ainsi atteindre le but de la balade, un village abandonné suspendu à la falaise puis revenir à notre point de départ avant la tombée de la nuit. Après une heure trente de marche, nous distinguons les murets de pierre et les terrasses des cultures. La cascade monumentale qui abreuvait le village et nourrissait les cultures est actuellement à sec. Il semble étrange que des familles aient pu vivre ici, presque à la verticale, dans des demeures surplombant le vide et éloignés de toute civilisation.

Sur le chemin du retour, le ciel azur se teinte d’orangé, la montagne prend des couleurs chaudes, nous rejoignons aujourd’hui notre véhicule peu avant la fin du jour. Une fois les derniers rayons du soleil éteints, la température chute rapidement et nous regagnons la vallée et la ville pour la nuit.

Mercredi: Les roches brunes des Gorges du Serpent et l’orangé d’un soleil couchant

Nous avons loué un véhicule tous terrains afin de pouvoir parcourir la route de ce jour. D’après la description qui nous en a été faite, ce trajet est particulièrement impressionnant et périlleux.

Nous roulons tout d’abord sur une piste en bon état qui serpente au creux des montagnes. A l’approche d’un petit village, nous faisons un arrêt pour nous faufiler à pied entre les massives parois formées par la roche, au débouché des Gorges du Serpent. 

Nous reprenons ensuite la route. Après le village, la piste grimpe de façon abrupte, puis redescend plus brutalement encore. Elle est large et bien entretenue. Heureusement, car les escarpements de la roche sont franchement impressionnants.  Nous progressons lentement mais sûrement pendant environ deux heures, la piste grimpe maintenant en direction des sommets.

Premier incident du voyage: lors d’un court arrêt à proximité d’un point de vue, nous constatons que le pneu arrière droit du véhicule est légèrement dégonflé. Nous déchargeons les bagages pour saisir la roue de secours et le cric. Hélas, la roue de secours est elle-même défectueuse! Pas d’alternative, il nous faut espérer que notre véhicule endommagé nous permette malgré tout de parcourir le dernier kilomètre de piste avant l’asphalte. Ce dernier kilomètre est une épreuve de force: la piste grimpe fortement en lacets serrés et nous craignons à tout instant l’accident. Plus que quelques mètres… et nous voici enfin sur l’asphalte salvateur! Quelques tours de roues encore pour atteindre un large parking, sur la crête, avec une vue magnifique sur les environs.

Il nous faut ensuite contacter l’agence de location, organiser la venue d’un véhicule de secours. Démarches longues, mais la qualité du service est irréprochable et nous mettons à profit cette halte forcée pour nous offrir un bon repas à l’hôtel-restaurant isolé sur la crête et pour nous promener dans les environs. Notre roue ne sera pas réparée avant 18 heures. Nous apprécions un coucher de soleil orangé sur les crêtes et choisissons de passer la nuit dans cet hôtel à 2000 mètres d’altitude, à l’endroit même où le hasard nous a stoppé.

Mardi: Les tons ocres d’un fort au soleil couchant

François-Xavier et Loïc vont récupérer notre véhicule de location à l’aéroport. Direction ensuite le centre commercial le plus proche (la capitale en regorge), afin de faire quelques achats avant de s’aventurer dans des régions moins peuplées. Le centre commercial est immense mais nous n’y trouvons pas tout ce que nous cherchons et nous perdons un peu dans le dédale d’allées et de boutiques. L’heure est déjà tardive lorsque nous nous mettons en quête d’un déjeuner, un large plateau-repas obtenu dans un des fast-foods indiens du centre commercial, bon marché et plutôt bon.

Nous quittons Muscat à 14h et prenons la route en direction de l’ouest. L’autoroute est en parfait état, la circulation est fluide. Nous rallions la ville de Rustaq en moins de 2h. Il est exactement 15h55 lorsque nous nous garons sur le parking de l’attraction principale de la ville, son magnifique fort. Le gardien nous accueille d’un air désolé: les visites se clôturent à 16h. Face à notre déception, il nous offre quand même de pénétrer dans l’enceinte de l’imposante forteresse pour une courte exploration. On s’élance alors à l’assaut de la forteresse déserte. On grimpe les hautes marches quatre à quatre, on s’engouffre sous des portes basses, dans des passages étroits. On débouche sur une spacieuse plateforme au pied des murailles, on parcourt le chemin de ronde. On se perd, on se retrouve, on s’arrête quelques instants le temps d’une photo, et on repart à droite, à gauche, en haut, en bas. Visite désordonnée mais tellement amusante de cet endroit magique à l’heure où le soleil décline. Après 25 minutes menées au pas de course, les enfants sont ravis. Nous remercions chaleureusement le gardien et quittons le fort.

Petite étape dans une pâtisserie dont les préparations prennent parfois de surprenantes couleurs, puis nous reprenons la route en direction de notre prochaine destination: le massif montagneux. La route asphaltée s’interrompt pour laisser place à la piste, la nuit tombe et nous bivouaquons au creux des montagnes.

Couleurs d’Oman

Le Sultanat d’Oman est un pays qui mélange avec bonheur tradition et modernité. Cela dit, la qualité des connections internet laissent à désirer, particulièrement hors de la capitale. Voilà pourquoi cet article aura mis tant de temps à vous parvenir.

Pour résumer, voici le compte rendu de cette escale inattendue de 8 jours dans un pays méconnu et riche en couleurs.

Note: cet article détaille nos aventures jour par jour. Afin d’en améliorer la lecture, je l’ai divisé en une série de 8 articles à suivre.

Astuces de voyageurs:

Hébergements: 

A proximité des grandes villes, il est relativement facile de trouver des logements. Pour les familles, la solution la plus pratique est de louer un appartement dans un des nombreux appart’hôtels. A noter que les appartements sont immenses. Par souci d’économie, nous avons parfois dormi à 5 dans une chambre double avec des lits jumeaux suffisamment larges pour accueillir 2 personnes chacun, et simplement installé un matelas supplémentaire au sol. Comptez 20 à 30 OMR (rials omanais) pour une large chambre double.

Le camping sauvage est bien sûr la solution la plus économique. Il est possible partout dans le pays, hors des propriétés privées. Très sûr, le pays se prête à ce type d’hébergement. Trouvez les meilleurs « spots » de camping sauvage sur l’application iOverlander.

Transports:

A Muscat, la solution la plus économique pour se déplacer est le bus. Les bus sont cependant peu fréquents (toutes les 15 à 30 minutes suivant les lignes). Prix d’un billet entre 200 et 500 baisa, gratuit pour les jeunes enfants.

Le taxi et le minibus permettent de se déplacer plus rapidement à un prix raisonnable.

Pour découvrir le pays en indépendants, nous avons loué un 4X4, environ 500 euros pour une semaine. Le 4X4 s’avère utile dans la montagne et le désert. Les pistes sont bien entretenues et ne présentent pas de difficultés particulièrement. Les routes omanaises sont en très bon état, la circulation est fluide, les limites de vitesse très strictes (120 km/h maximum) et contrôlées par de nombreux radars fixes ou mobiles, l’essence est bon marché.

Internet: Les connections internet dans les hôtels sont en général de mauvaise qualité. Nous avions acheté à l’aéroport une carte SIM Omantel valable 30 jours pour 3GB de données à 7 OMR.

Visites: La plupart des sites sont gratuits ou bon marché (la grande mosquée, les forts de Rustaq et Balha). Le fort de Nizwa et le musée national sont plus coûteux, les enfants bénéficient d’une réduction.

Notre première journée à Oman…

Texte écrit par Loïc et Lise

Notre premier jour de voyage s’est passé très bien. Nous sommes d’abord allés dans une mosquée magnifique où se trouvait un lustre énorme au milieu de la pièce. Sur les bords se trouvaient plein de petits lustres. Lucie n’a put y entrer dans la grande salle car elle était trop petite. Joëlle et Lise ont du porter un voile, un pantalon et des manches longues. À l’intérieur de la mosquée, les écritures arabes servent de décoration car on ne peut pas représenter tout ce qui touche à la religion.

Quand nous sommes sortis de la mosquée, nous sommes allés à l’arrêt de bus, mais finalement nous avons pris un minibus pour aller à Muttrah, un des quartiers de Muscat. Nous sommes allés au marché pour acheter…rien. Après, nous sommes allés manger du pain indien avec des sauces dans lequel on le trempe, de la soupe au lentilles et du riz végétarien…miam !!!

Et puis nous sommes allés dans un autre marché et, cette fois, nous avons acheté des dattes sèches et des dattes vertes.

Ensuite, nous sommes allés au musée national et nous avons vu des bateaux, des armes avec des formes spéciales, des monnaies anciennes et des maquettes de châteaux façon Arabes. À la cafétéria, nous sommes allés manger un muffin au myrtilles.

Ratant le bus de peu, on a alors visité de l’extérieur le palais du Sultan de Oman et on a fait un tour au bord de la mer. Puis, nous sommes revenus devant le musée et avons mangé quelques dattes en attendant le bus.

Nous sommes ensuite allés manger le repas du soir, un plat avec du pain indien, des sauces piquantes et du riz. Aussi bon que le repas du midi mais plus piquant, c’était vraiment délicieux ! Nous avons ensuite repris le bus pour rentrer à l’hôtel. Nous sommes passés devant la mosquée et elle était super lumineuse à cause des lumières pour l’éclairer. C’était impressionnant !