Visite de Mandalay

Après un long trajet en train, somme toute pas désagréable, nous sommes arrivés dans le Nord de la Birmanie, à Mandalay. Mandalay est une grande ville d’un million d’habitants. C’est surprenant de retrouver ici l’ambiance des grandes métropoles; immeubles, centres commerciaux, feux rouges… Notre hôtel offre aussi tout le confort d’un établissement à l’occidentale.

Mandalay est une ancienne capitale du royaume birman: pour notre première journée, nous choisissons de visiter les vestiges de l’ancienne capitale, situés au nord de la ville. Nous commençons par l’ascension, à pieds nus car il s’agit d’un lieu de culte, de la colline de Mandalay. L’unique butte de la ville est parsemée de bouddhas, de pagodes et de monastères. On y grimpe par un réseau d’escaliers couverts, plus de 900 marches jusqu’au sommet. On admire la vue à 360° sur la plaine, et particulièrement l’immense enceinte fortifiée de l’ancien palais royal. De retour au pied de la colline, nous continuons notre promenade, chaussés cette fois-ci, en direction de deux temples qui abritent le plus grand livre du monde: des milliers de stèles de marbre sur lesquelles sont gravés les enseignements de bouddha.

Nous marchons ensuite vers le sud pour admirer un splendide monastère en bois de teck. Déplacé hors de l’enceinte du palais royal sur les ordre d’un monarque superstitieux, le monastère a ainsi échappé aux bombes larguées sur le palais en 1945. Du palais royal, il ne restait après la guerre que l’enceinte. Les principaux bâtiments ont cependant été reconstruits à l’identique en 1990. L’ensemble reconstitué se visite et nous parcourons encore trois kilomètres pour l’admirer. C’est particulièrement du haut de la tour de garde délabrée que l’on contemple la plus belle vue sur les toits ciselés du palais et sur l’immense parc qui l’entoure.

Après cette grande balade, il est temps de rentrer à l’hôtel, en taxi cette fois.

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Escale à Toungoo

Les moyens de transports sont particulièrement lents en Birmanie et nous essayons d’entrecouper les longs trajets d’étapes hors des sentiers battus. Nous avions envie d’avoir un aperçu de Naypyitaw, la capitale fantôme du Myanmar, une ville immense, dépeuplée, construite en quelques mois sur base de prédictions astrologiques. Cependant, la ville est compliquée à visiter : les touristes ne sont autorisés à pénétrer que dans certaines zones, les hôtels sont chers, excentrés, les transports publics sont inexistants et les prix des courses en taxi est exorbitant pour le pays. Pour éviter d’y laisser notre portefeuille, nous décidons finalement de faire escale 200 kilomètres au sud de Naypyitaw, dans la petite ville de Toungoo.

Toungoo n’est pas vraiment une étape touristique. Les voyageurs s’y arrêtent parfois une nuit, en route pour Mandalay ou le lac Inle. Pour nous, cette escale est l’occasion de se détendre quelques jours au calme et de découvrir la vie rurale en Birmanie. Notre hôtel, luxueux par les standards birmans, est situé en bordure de la ville, à proximité d’un petit village. Nous espérions du calme, mais la première nuit est courte, en raison de bruyantes festivités dans le village voisin.

Le lendemain, après un petit déjeuner gargantuesque pris à l’hôtel, nous décidons de visiter ce même village. Nous découvrons rapidement la cause du tintamarre. Dans la première maison du village a lieu une fête familiale (un mariage ?). Les villageois nous invitent immédiatement à nous joindre à eux et nous servent un plat de nouilles de riz agrémentées d’une soupe de pois. Nous n’avons pas vraiment faim, mais mangeons un peu, par politesse. C’est vraiment délicieux. La fête se termine, la musique s’est tue et nous prenons congé quelques minutes plus tard. Nous continuons notre promenade dans le village. Les villageois, et particulièrement les enfants, viennent nous saluer tandis que nous marchons jusqu’au petit monastère du village. Ce sont les vacances scolaires en Birmanie et beaucoup de petits garçons profitent des trois mois de congé pour effectuer leur noviciat au monastère. Dans la cour du lieu de culte, il y a de nombreux enfants, crânes rasés, enveloppés dans la robe brune des moines birmans. Un adulte nous invite à entrer dans la salle commune et nous offre de partager le repas des moines. De nouveau, cela à l’air délicieux, mais nous déclinons poliment, rassasiés. Nous acceptons cependant une tasse de thé, qui sera, pour les enfants, accompagnée des bananes, raisins et biscuits. Le repas des moines terminé, nous quittons le monastère et continuons notre balade. Au sortir du village, deux adolescentes nous accostent. Elles parlent un bon anglais et nous invitent dans la maison familiale. Elles nous expliquent qu’elles apprennent l’anglais en regardant la télévision. Elles sont ravies de bavarder, nous offre un verre d’eau et nous invitent, de nouveau, à manger, offre que nous déclinons. Après avoir salué la famille, nous repartons en direction de l’hôtel où les enfant passeront l’après-midi à étudier et à jouer.

Les temples de Bago

Notre arrêt à Kyaitko, planifié pour aller admirer le célèbre rocher d’or a été supprimé de notre parcours. A Hpa-An, nous sommes montés dans le bus en direction de Yangon, avec arrêt à Kyaitko. Seulement, on vous l’a dit, voyager en Birmanie est un peu plus compliqué qu’ailleurs: le bus ne s’est pas arrêté à Kyaitko et nous a déposé presque 200 kilomètres plus loin, dans la ville de Bago.

Nous avions songé faire halte à Bago, nous y sommes arrivés avec un jour d’avance. Le rocher d’or? Nous n’avons pas trop de regrets; c’est une escale très touristique, chère, et que certains voyageurs nous ont dit avoir peu apprécié.

La première impression de Bago n’est pas la meilleure. La ville est traversée par une ancienne autoroute, une voie large, encombrée, bruyante, polluée et extrêmement dangereuse. Nous nous mettons en quête d’un hôtel, dans la chaleur et le bruit. La plupart des établissements visités sont vétustes, les chambres sont chères. Nous finissons par trouver une chambre triple convenable pour 35 dollars la nuit, ce qui est acceptable en Birmanie.

Le lendemain, nous commençons la journée sous de meilleurs auspices, par un excellent petit déjeuner au café Hadaya, à quelques pas de notre hôtel : un délicieux thé aux épices et de nombreuses pâtisseries, sucrées ou salées, d’inspiration indienne. Nous commençons ensuite notre exploration de la ville.

Bago comporte plusieurs sites historiques très anciens. La tenancière de notre petit hôtel se fait un plaisir d’expliquer aux touristes comment visiter les sites sans s’acquitter de la « taxe archéologique » de 10 dollars, due à l’entrée de certains, ceci tant par souci d’économie que pour éviter d’enrichir les membres du gouvernement qui empochent la taxe. Nous commençons donc la visite par la découverte des sites placés à l’est de la ville : la remarquable pagode Shwemawdaw, dont seul l’accès ouest est gardé et payant. Nous entrons par le nord, contournons la pagode, et ressortons par l’est. Une longue voie couverte relie la pagode Shwemawdaw à la pagode Hintha Gon; la balade, calme et ombragée, est agréable. Seuls des moines et des novices empruntent la voie.

Après la visite de Hintha Gon, nous hésitons un peu quant à savoir par quel moyen rallier les sites au sud de la ville. Il fait désormais trop chaud pour parcourir aisément les deux kilomètres à pied. Nous sommes invités à grimper à l’arrière d’un pickup, en compagnie de touristes birmans. Le pickup nous dépose à proximité du monastère du serpent. Nous sommes surpris de découvrir qu’il se nomme ainsi non pour des raisons mythologiques, mais parce qu’il abrite un immense python! L’animal dort paisiblement, indifférent aux pèlerins qui déposent des billets sur ses écailles.

De là, nous marchons quelques centaines de mètres, pour atteindre le belvédère de la pagode Shwe Taung Yoe. De là, la vue sur les monuments de la ville est magnifique. On aperçoit au loin la pagode Mahazedi, située à six kilomètres, à l’ouest de la ville. Pour nous y rendre, nous hélons un tuk-tuk. Il est quinze heures lorsque nous arrivons au pied du stupa Mahazedi.

Comme partout en Birmanie, il faut ôter ses chaussures pour pénétrer sur le site. La visite à pieds nus est difficile, car la faïence chauffée par le soleil brûle la plante des pieds. Cela n’empêchera François-Xavier et Loïc (et Lise) de grimper au sommet du majestueux stupa, ascension que seuls les hommes sont autorisés à entreprendre. Notre chauffeur nous emmène ensuite visiter deux sites proches : un magnifique et ancien (même si récemment rénové) bouddha couché décoré de mosaïques et un autre, construit en 2002. Les petits bourlingueurs ne se lassent pas de découvrir des édifices religieux, tous différents et remarquables.

Cependant, il est déjà tard et il nous faut encore acquérir notre billet de train et manger notre repas du soir, tôt, comme de nombreux birmans. Le lendemain, nous devrons nous lever tôt pour attraper notre train en direction du nord.

Les grottes de Hpa-An

Après deux jours passés à Mawlamyine, nous reprenons le bus pour parcourir la courte distance qui nous sépare de la ville de Hpa-An.

Hpa-An est une ville de petite taille: peu de traffic, des rues larges, parfois en terre battue. L’intérêt principal de cette étape est de parcourir la campagne environnante, où de spectaculaires montagnes de karst s’élèvent au milieu de la plaine. Les montagnes abritent de multiples grottes naturelles, aménagées au cours des siècles en sanctuaires bouddhiques.

Pour découvrir la région, nous louons un véhicule avec chauffeur pour la journée. Une autre famille nous accompagne , un couple néo-zélandais et leur fils de huit ans. On enchaine les visites de sites touristiques, grottes, temples, montagne sacrée, à notre rythme, et on découvre de superbes paysages. Loïc est un peu décu par les premières grottes, qui sont peu profondes et donc éclairées naturellement. Il attend impatiemment de pouvoir faire usage de sa lampe d’explorateur. C’est chose faite dans la troisième grotte qui, pour son plus grand bonheur, est très vaste et peu éclairée.

La journée bien remplie se termine par un délicieux repas entre amis dans un restaurant réputé pour sa cuisine birmane!

La ville coloniale de Mawlamyine et ses environs

Voivi une tentative de nous mettre à jour dans nos articles. Notre première étape en Birmanie a été Mawlamyine

Mawlamyine est un port du sud de la Birmanie, une ancienne ville coloniale qui a accueilli des colons célèbres tels que Georges Orwell et Rudyard Kipling. La ville est aujourd’hui assez tranquille, avec ses villas coloniales délabrées et ses rues peu fréquentées.

Après un trajet épique qui nous a conduit de Myawaddy à Mawlamyine en presque 9 heures (ceci pour parcourir une distance d’environ 200 kilomètres), nous avons séjourné deux nuits dans cette ville.

La première expedition nous mène à 20 kilomètres au sud du port, pour visiter un monastère qui abrite le plus grand bouddha couché du monde. Au confort d’un taxi qui nous conduirait directement sur le site, nous préférons l’ambiance dépaysante du bus local. L’arrêt de bus est difficile à localiser. Heureusement, les birmans sont extrêmement serviables, toujours prêts à nous renseigner. Après une demi-heure d’attente, un bus d’un autre âge arrive. Nous embarquons et signalons notre destination au contrôleur à l’aide d’une photo. Malgré la vétusté du véhicule, le trajet se déroule sans encombres et nous débarquons une heure plus tard à proximité du monastère. Il nous reste deux kilomètres à parcourir à pied, mais le monument gigantesque est rapidement visible au bout de la route. Une des particularités du site, c’est que l’on peut pénétrer dans le Bouddha. L’intérieur est garni de statues en bétons, représentant des tableaux mystiques. Dans les étages supérieurs, l’aménagement est inachevé, ce qui confère une atmosphère encore plus étrange au site. Pour le retour, pas besoin de marcher sous le soleil écrasant, un chauffeur de tuk-tuk compatissant nous prend en stop et nous dépose à l’arrêt de bus. Il est encore tôt et nous décidons d’entreprendre une seconde visite, l’ascension d’un roc au sommet duquel est perché un temple. L’ascension est courte, mais la vue du sommet est magnifique!

Le deuxième jour, nous nous contentons d’une balade en ville notamment pour admirer les superbes pagodes qui domine la cité et la mer. Ses visites nous prennent un peu de temps car de nombreux birmans nous arrêtent pour admirer les enfants et prendre des photos.

En début d’après-midi, nous prenons le bus pour atteindre l’étape suivante.

Voici un aperçu de ces deux journées en image:

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Patience!

Nous voici au Myanmar! Malheureusement nous sommes revenus une bonne quinzaine d’années en arrière concernant internet, il est très difficile pour nous de rédiger des posts régulièrement. Nous les gardons sous le coude et espérons pouvoir publier une salve dès que possible! 

En gros, tout se passe bien, tout le monde est sympa avec nous, les enfants reçoivent toujours plein de cadeaux, et il fait de plus en plus chaud!

Une journée en Birmanie

Enfin, nous sommes en Birmanie! Après deux jours passés à Mae Sot, une petite ville tranquille à huit kilomètres de la frontière, dans un hôtel très confortable, nous avons retrouvé un parfum d’aventure et de voyages ce matin, en franchissant, à pied, le pont de l’amitié qui sépare la Thaïlande et la Birmanie.

Après près de deux mois passés en Thaïlande, nous anticipions le plaisir renouvelé du dépaysement et de la découverte. La passage de la frontière fut très aisé, et pourtant, nous nous sommes arrêtés immédiatement, à quelques mètres du pont franchi le matin même. Nous avions pourtant la ferme intention de continuer notre route aujourd’hui, en direction de la côte et de la ville coloniale de Mawlamyine.

Mais la Birmanie est un pays plein de surprises et de contradictions. Ainsi, la route qui relie la frontière à Mawlamyine est très étroite et ne permet pas aux véhicules de circuler dans les deux sens. La circulation s’effectue donc en direction l’ouest (la côte) les jours pairs et vers l’est (la frontière) les jours impairs. Forts de cette information, nous avions décidé de traverser la frontière le 12 mars. Mais la veille de notre départ, le personnel de l’hôtel où nous résidions en Thaïlande nous informait que la circulation s’effectue actuellement vers l’ouest les jours impairs et vers l’est les jours pairs. Pas de problème, nous avons décalé notre départ d’un jour. Arrivés à la frontière ce 13 mars, nous apprenons cependant que les trajets vers l’ouest s’effectue bien les jours pairs.

Nous voici donc dans un hôtel birman, à quelques encablures seulement de la Thaïlande, à quelques mètres du pont de l’amitié… Peu importe, les formalités de douanes sont accomplies, nous avons flâné dans la petite ville, achevé quelques leçons et nous sommes prêts à partir, demain, à la première heure!

Kamphaeng Phet à vélo

Kamphaeng Phet est une petite ville du Nord-Ouest de la Thaïlande. Notre arrêt dans cette ville constitue notre avant-dernière étape avant de passer la frontière birmane. Nous prenons notre temps et profitons des quelques jours qui restent avant l’expiration de notre visa thaïlandais pour visiter cette cité peu touristique, qui abrite pourtant des vestiges remarquables, datant de l’époque Sukhothai. Située à moins de cent kilomètres de Sukhothai, Kamphaeng Phet fut une cité prestigieuse et florissante au XIVème et XVème siècles.

Moins impressionnantes que celles de Sukhothai, mais néanmoins très belles, la plupart des ruines sont disséminées dans un grand parc ombragé. L’ombre est bienvenue, car la chaleur est maintenant étouffante. Nous avons loué des vélos pour explorer l’endroit: les plus petits ont grimpé à l’arrière de nos bicyclettes et Lise chevauche un vélo pliable pour adulte, dont la selle a été abaissée. Le vélo est le moyen de transport idéal pour découvrir le site: les larges allées sont désertes, on se faufile aisément sur les sentiers de terre, on longe les ruines pour s’arrêter au plus près des temples. On s’essaie au geocaching, mais le site est si peu fréquenté que la plupart des caches ont disparu, faute d’entretien – nous en trouverons tout de même deux. Après une belle balade, malgré la chaleur parfois éprouvante, nous quittons le parc pour visiter encore  deux temples en ruines, situés eux au coeur de la cité. On termine la journée par un petit tour à la foire qui s’est installée en centre-ville, et par un délicieux repas dans un restaurant spécialisé dans les barbecues.

Le lendemain, il fait plus chaud encore: les vélos nous serviront à rallier la piscine municipale, récente et spécialement conçue pour les enfants. Un peu de frais et beaucoup de plaisir pour nos petits bourlingueurs!

Petites balades dans Bangkok

Nous avons passé encore quelques jours à Bangkok avant de nous diriger vers l’Ouest et la Birmanie… nous en avons profité pour étudier ou plonger dans la piscine de l’hôtel. C’est le début de la saison chaude en Thaïlande, un peu de fraîcheur est toujours bienvenue.

Nous avons fait un peu de tourisme également: il y a tant de sites à visiter à Bangkok! Flâneries dans les ruelles de Chinatown, jusqu’au Wat Traimit, qui abrite une magnifique statue de Bouddha en or massif! Celle-ci pèse plus de deux tonnes. Malgré le flot de touristes qui nous entoure, les bourlingueurs sont ravis de retrouver l’atmosphère sereine d’un temple. Le lendemain, nous empruntons à nouveau le bateau-bus du fleuve Chao Praya pour nous rendre au musée des barges royales. Ces barges, qui ont pour certaines plus d’un siècle, sont utilisées chaque année pour une majestueuse parade sur le fleuve. Loïc est très impressionné par les grands bateaux qui peuvent accueillir plus de 50 rameurs!

La plage…

Beaucoup de gens associe l’image de la Thaïlande à celle d’îles paradisiaques et de longues plages de sable blanc, bordées de cocotiers, sous un ciel bleu azur. De nombreux voyageurs viennent chercher sous ces latitudes la plage parfaite, sereine, ourlée d’une mer turquoise. La réalité est souvent autre: les plages sont belles, certes, mais les hordes de touristes qui les fréquentent ne sont pas tous en quête de sérénité. En de nombreux endroits, la quiétude a un prix, qu’une famille en voyage au long cours ne peut pas payer.

Sauf à Koh Kood.

L’île, à l’extrême est de la Thaïlande est relativement peu développée pour le tourisme. Elle abrite cependant plusieurs complexes hôteliers, souvent confortables, parfois indécemment luxueux. Difficile de trouver un logement à moins de 100 euros la nuit. On ne se décourage pas et, après quelques heures de recherche en ligne, on déniche un bungalow familial pour moins de 20 euros la nuit. On effectue la réservation, tout en appréhendant un peu la semaine qui s’annonce. Pas sûrs que notre logement bon marché soit à la hauteur de nos espérances. Pas certains non plus d’apprécier la vie sur l’île: nous ne sommes pas des inconditionnels de la plage, et nous, adultes, craignons un peu de nous ennuyer.

Après une semaine passée à Koh Kood, nous en sommes revenus enchantés! Un bungalow simple mais propre dans un immense jardin planté de cocotiers, des espaces vastes et calmes pour étudier, un petit restaurant délicieux et bon marché à proximité, des plages magnifiques à quelques minutes à pied seulement et des rencontres chaleureuses avec la famille gérante de l’hôtel et une famille de français en voyage.

Nous nous sommes baignés, nous avons fait des châteaux de sable et une superbe randonnée dans l’arrière-pays. Mais la grande découverte de ce séjour, ce fut la plongée avec masque et tuba. Lise et Loïc ont adoré découvrir les fonds sous-marins; coraux, oursins et myriades de poissons colorés. Nous avons tellement apprécié que nous sommes partis en excursion pour explorer le parc marin de l’île voisine.

Un petit aperçu en vidéo et quelques images: